À propos

 

 

Parce que le voyage est une véritable quête,  une source de richesse intarissable, parce qu’il nous permet de comprendre notre existence, parce que le voyage est un idéal, une utopie réelle…Parce que ses mots sont plus justes que les miens, je préfère laisser sur la toile ces quelques lignes de Walt Whitman, extraits de « Feuilles d’herbe » (1855), qui, à mon sens, donnent la raison d’être des aventures lointaines:


« ô la vie ! ô moi !

ô la vie ! ô moi ! Toutes les questions qui reviennent à leur propos,

L’interminable cortège des sans foi, les villes entières d’imbéciles,

Les reproches que je m’adresse à moi-même (y-a-t-il plus imbécile que moi, y-a-t-il plus dépourvu de foi ?),

Les yeux qui cherchent en vain la lumière, les objets médiocres, la lutte qui recommence toujours,

Ce médiocre résultat d’ensemble, les foules sordides et piétinantes que je vois autour de moi,

Le vide la vanité dans la vie des autres, moi aux autres entremêlé, et toujours la triste question qui n’en finit pas de revenir

ô moi – à quoi ça sert d’être au milieu de tout cela,

ô la vie, ô moi ?

Réponse :

Au fait que tu es sur terre – au fait que la vie existe avec l’identité,

Au fait que la forte pièce théâtrale continue et que tu peux y apporter ta réplique. »


Walt Whitman – Feuilles d’herbe – 1855


 

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